Pas de suées, ni de sursauts, mais dés le réveil c'est le trauma,
J'en ai trop marre ! N½uds d'estomac, l'aurore, même schéma à chaque fois,
Ca foisonne, pullulent les névroses mais une seule déraisonne,
Son idée encore raisonne, tremblant telle une feuille en automne,
Je tombe mal de mon pieu, gueule dépitée, qu'importe le pied,
Pitié, l'enfer sphérique doit être décapité, mais pitié,
Cessez les larmes de mes yeux foudroyés,
Quiétude soudoyée, pourtant face à peu d'atouts déployés,
Vous y croyez ? Que parmi tant d'organes un seul puisse mutiler
Un être entier, de sa paix rentier, noircir ses matinées,
Sensations satinées, durant un instant courtisant inné,
Ventricules surexcités, les deux lobes trop sollicités,
On perd sa motricité, sentiment que je ne peux citer ,
Car trop souvent souhaité mais évité de peur d'assumer,
Préférant se consumer pour un feu que tout seul j'alimente,
Mente religieuse dévorée par une icône délirante,
Rentrer dans le vif du sujet, se confronter pour ne pas être grugé,
Mais la peur fait qu'à l'écart du problème, on préfère se réfugier,
Je l'ai souvent fait, mais j'ai trop besoin d'une telle incandescence,
Sorte de renaissance, éveil des sens sans aucune indécence,
Sans j'ai l'impression d'un manque, mais cela demeure malsain,
Rien de concret : les hypothèses, les espoirs forment une phrase sans point !
Poings serrés, haineux de pas être lassé de phalanges enlacées,
Une fois de plus, je préfèrerais trépasser que de ressasser le passé
Passent les mois, destins entrecroisés, corps souvent frôlés,
Honte de moi, je n'ai jamais souhaité être froid, attitude voilée,
Je vois les gens, trouver dans le sexe une sorte d'aboutissement,
Mais cette envie est si vite calmée que c'est loin d'être important,
Tendues sont mes relations, ma frustration ne se trouve pas,
Dans ce vulgaire bout de chaire qui ne voit pas plus loin que mon bras droit,
Maladroit, handicapé par une phobie sociale,
J'ai dû attendre l'âge de 5 ans pour connaître une vie normale,
Mais le mal est fait, condamné à ne pas connaître ce que tout homme cherche,
Dans une rivière d'eau douce noyé, refusant toutes les perches,
Mon c½ur s'assèche, imperméable à toutes les déceptions,
Mais un problème reste, l'impuissance face à la possession !
Piloophaz
J'en ai trop marre ! N½uds d'estomac, l'aurore, même schéma à chaque fois,
Ca foisonne, pullulent les névroses mais une seule déraisonne,
Son idée encore raisonne, tremblant telle une feuille en automne,
Je tombe mal de mon pieu, gueule dépitée, qu'importe le pied,
Pitié, l'enfer sphérique doit être décapité, mais pitié,
Cessez les larmes de mes yeux foudroyés,
Quiétude soudoyée, pourtant face à peu d'atouts déployés,
Vous y croyez ? Que parmi tant d'organes un seul puisse mutiler
Un être entier, de sa paix rentier, noircir ses matinées,
Sensations satinées, durant un instant courtisant inné,
Ventricules surexcités, les deux lobes trop sollicités,
On perd sa motricité, sentiment que je ne peux citer ,
Car trop souvent souhaité mais évité de peur d'assumer,
Préférant se consumer pour un feu que tout seul j'alimente,
Mente religieuse dévorée par une icône délirante,
Rentrer dans le vif du sujet, se confronter pour ne pas être grugé,
Mais la peur fait qu'à l'écart du problème, on préfère se réfugier,
Je l'ai souvent fait, mais j'ai trop besoin d'une telle incandescence,
Sorte de renaissance, éveil des sens sans aucune indécence,
Sans j'ai l'impression d'un manque, mais cela demeure malsain,
Rien de concret : les hypothèses, les espoirs forment une phrase sans point !
Poings serrés, haineux de pas être lassé de phalanges enlacées,
Une fois de plus, je préfèrerais trépasser que de ressasser le passé
Passent les mois, destins entrecroisés, corps souvent frôlés,
Honte de moi, je n'ai jamais souhaité être froid, attitude voilée,
Je vois les gens, trouver dans le sexe une sorte d'aboutissement,
Mais cette envie est si vite calmée que c'est loin d'être important,
Tendues sont mes relations, ma frustration ne se trouve pas,
Dans ce vulgaire bout de chaire qui ne voit pas plus loin que mon bras droit,
Maladroit, handicapé par une phobie sociale,
J'ai dû attendre l'âge de 5 ans pour connaître une vie normale,
Mais le mal est fait, condamné à ne pas connaître ce que tout homme cherche,
Dans une rivière d'eau douce noyé, refusant toutes les perches,
Mon c½ur s'assèche, imperméable à toutes les déceptions,
Mais un problème reste, l'impuissance face à la possession !
Piloophaz
