On peut sourire à la lecture de mes mots, me traiter de paranoïaque, de conspirateur, certes. Mais je ne fais que mettre bout à bout des informations qui traînent. Allez-y, prenez votre ordinateur et allez sur Internet. Faites quelques recherches sur ces « délires », et vous constaterez qu'ils sont bien réels. Consultez les archives des journaux sérieux. Interrogez quelques historiens bien documentés. Fouillez. Vous verrez. Mais soyez prudents, car comme dans les films (!), il arrive qu'en voulant raconter la vérité, on finisse par avoir des problèmes.
Je pense à l'agent de la CIA Robert Baer qui décida enfin d'aller devant le Congrès américain pour leur expliquer comment tout fonctionnait, notamment la puissance des lobbies dans la politique du pays. Non seulement le Congrès ne l'a pas écouté, mais le procureur l'a même dissuadé de revenir en le menaçant. Le jour où Baer témoignait devant le Congrès, son appartement fut « visité » sans que le voleur prenne quoi que ce soit. Peu à peu, l'enquête instaurée par Baer sur le fonctionnement de l'administration s'est retournée contre lui. Jusqu'à ce qu'on lui demande d'accepter d'être examiné par un expert psychiatre. Effrayé à l'idée de ce qui pourrait suivre, Baer décida d'abandonner toutes ses poursuites, et l'affaire fut stoppée.
Plus sinistre encore, je pense à des hommes comme James Hatfield. Auteur d'un livre très documenté sur la famille Bush. Il a été menacé de mort, publiquement de surcroît, par deux proches de Bush. Et il a été retrouvé mort le 18 septembre 2001. Officiellement, il se serait suicidé. Il dénonçait entre autres, les liens des Bush avec les Ben Laden. Faites quelques recherches sur lui. Sur John Arthur Paisley et sur tous les autres « suicidés » qui jalonnent l'histoire de la Maison Blanche depuis longtemps. Comme Marilyn Monroe, la plus célèbre, dont un ancien procureur vient de dévoiler les notes et confessions à son psychiatre, révélant qu'elle n'avait absolument pas ce « penchant suicidaire » mis en avant par les autorités de l'époque pour légitimer son soi-disant suicide aux barbituriques. Au contraire, elle fourmillait de projets, elle était motivée pour les mois à venir, pas candidate à sa destruction pour un sou. Seulement voilà : Marilyn fréquentait des trop près des personnalités influentes dont les Kennedy, elle en savait trop, et n'était pas du genre à taire un secret toute sa vie. Quelque part, des gens craignaient qu'elle puisse parler. On l'a endormie pour toujours et avec elle, la méfiance de tout un peuple.
Et si la paranoïa était devenue vertueuse ?
Dans un monde d'ultracommunication manipulée, où les peuples sont gouvernés et orientés par les mensonges d'une poignée d'individus qui ne servent que leur propres intérêts, la paranoïa ne serait-elle pas l'instrument de survie moderne ?
Je rencontre bien des gens sur le net. Beaucoup considèrent la race humaine comme un troupeau de moutons qui paît sagement, chaque être faisant comme tous les autres sans se soucier de ce qui l'entoure ou de la direction dans laquelle il va. Parmi celles et ceux qui parlent ainsi, certains sourient à mes propos, je les appelle les « chiens de berger » car ils pensent avoir suffisamment de connaissances et d'intelligence pour man½uvrer au dessus du troupeau. Ils pensent être assez fins pour ne pas se faire man½uvrer eux-mêmes. L'intelligence n'a rien à voir là-dedans.
C'est de la vigilance qu'il faut. Et cette touche de paranoïa désormais salvatrice.
Ils me disent que tout ça c'est le problème des Américains. Que Bush ne sera bientôt plus là de toute façon. ET qu'en France on n'a pas ces problèmes-là.
Faux. Faux. Et faux.
Ne méprisons pas les vies sous prétexte qu'elles sont loin de nous. Ne méprisons pas la liberté sous prétexte que la nôtre n'est pas menacée. Car la liberté des nations et des peuples est un jeu de dominos fragile. Les forces en action aujourd'hui ont bien compris que faire trébucher les dominos était trop risqué, alors elles les laissent debout, tout en suçant leur moelle de l'intérieur pour ne laisser que des enveloppes vides.
Et la France n'échappe pas à la règle.
Derrière tous les prétextes possibles, derrière des statistiques tronquées ou des faits sortis de leur contexte, on peut nous faire accepter bien des choses, bien des lois, bien des mesures restrictives.
La géopolitique moderne n'est qu'une vaste tapisserie sans cesse en construction. Tirer un fil quelque part a des conséquences sur l'½uvre toute entière. Parfois bien plus dramatiques que l'on ne l'imaginerait de prime abord.
La France est comme tous les autres pays, elle couve ses mensonges, elle drape ses secrets habilement, voilà tout. Il suffit de creuser.
Ne soyons pas aveugles ou méprisants sous couvert d'une certaine finesse.
J'invite tout le monde à cultiver, au contraire, son jardin de paranoïa.
C'est aujourd'hui la seule clé pour comprendre réellement le monde.
Je pense à l'agent de la CIA Robert Baer qui décida enfin d'aller devant le Congrès américain pour leur expliquer comment tout fonctionnait, notamment la puissance des lobbies dans la politique du pays. Non seulement le Congrès ne l'a pas écouté, mais le procureur l'a même dissuadé de revenir en le menaçant. Le jour où Baer témoignait devant le Congrès, son appartement fut « visité » sans que le voleur prenne quoi que ce soit. Peu à peu, l'enquête instaurée par Baer sur le fonctionnement de l'administration s'est retournée contre lui. Jusqu'à ce qu'on lui demande d'accepter d'être examiné par un expert psychiatre. Effrayé à l'idée de ce qui pourrait suivre, Baer décida d'abandonner toutes ses poursuites, et l'affaire fut stoppée.
Plus sinistre encore, je pense à des hommes comme James Hatfield. Auteur d'un livre très documenté sur la famille Bush. Il a été menacé de mort, publiquement de surcroît, par deux proches de Bush. Et il a été retrouvé mort le 18 septembre 2001. Officiellement, il se serait suicidé. Il dénonçait entre autres, les liens des Bush avec les Ben Laden. Faites quelques recherches sur lui. Sur John Arthur Paisley et sur tous les autres « suicidés » qui jalonnent l'histoire de la Maison Blanche depuis longtemps. Comme Marilyn Monroe, la plus célèbre, dont un ancien procureur vient de dévoiler les notes et confessions à son psychiatre, révélant qu'elle n'avait absolument pas ce « penchant suicidaire » mis en avant par les autorités de l'époque pour légitimer son soi-disant suicide aux barbituriques. Au contraire, elle fourmillait de projets, elle était motivée pour les mois à venir, pas candidate à sa destruction pour un sou. Seulement voilà : Marilyn fréquentait des trop près des personnalités influentes dont les Kennedy, elle en savait trop, et n'était pas du genre à taire un secret toute sa vie. Quelque part, des gens craignaient qu'elle puisse parler. On l'a endormie pour toujours et avec elle, la méfiance de tout un peuple.
Et si la paranoïa était devenue vertueuse ?
Dans un monde d'ultracommunication manipulée, où les peuples sont gouvernés et orientés par les mensonges d'une poignée d'individus qui ne servent que leur propres intérêts, la paranoïa ne serait-elle pas l'instrument de survie moderne ?
Je rencontre bien des gens sur le net. Beaucoup considèrent la race humaine comme un troupeau de moutons qui paît sagement, chaque être faisant comme tous les autres sans se soucier de ce qui l'entoure ou de la direction dans laquelle il va. Parmi celles et ceux qui parlent ainsi, certains sourient à mes propos, je les appelle les « chiens de berger » car ils pensent avoir suffisamment de connaissances et d'intelligence pour man½uvrer au dessus du troupeau. Ils pensent être assez fins pour ne pas se faire man½uvrer eux-mêmes. L'intelligence n'a rien à voir là-dedans.
C'est de la vigilance qu'il faut. Et cette touche de paranoïa désormais salvatrice.
Ils me disent que tout ça c'est le problème des Américains. Que Bush ne sera bientôt plus là de toute façon. ET qu'en France on n'a pas ces problèmes-là.
Faux. Faux. Et faux.
Ne méprisons pas les vies sous prétexte qu'elles sont loin de nous. Ne méprisons pas la liberté sous prétexte que la nôtre n'est pas menacée. Car la liberté des nations et des peuples est un jeu de dominos fragile. Les forces en action aujourd'hui ont bien compris que faire trébucher les dominos était trop risqué, alors elles les laissent debout, tout en suçant leur moelle de l'intérieur pour ne laisser que des enveloppes vides.
Et la France n'échappe pas à la règle.
Derrière tous les prétextes possibles, derrière des statistiques tronquées ou des faits sortis de leur contexte, on peut nous faire accepter bien des choses, bien des lois, bien des mesures restrictives.
La géopolitique moderne n'est qu'une vaste tapisserie sans cesse en construction. Tirer un fil quelque part a des conséquences sur l'½uvre toute entière. Parfois bien plus dramatiques que l'on ne l'imaginerait de prime abord.
La France est comme tous les autres pays, elle couve ses mensonges, elle drape ses secrets habilement, voilà tout. Il suffit de creuser.
Ne soyons pas aveugles ou méprisants sous couvert d'une certaine finesse.
J'invite tout le monde à cultiver, au contraire, son jardin de paranoïa.
C'est aujourd'hui la seule clé pour comprendre réellement le monde.

